FIDUCIAL : Election-Europe accompagne les RH dans les élections professionnelles

La réussite des élections professionnelles représente toujours un enjeu majeur pour l’entreprise. Comment relever le défi de la participation, socle de la légitimité ? Comment assurer la sécurité du vote, qui garantit la régularité de l’élection et prévient les risques contentieux ? La numérisation des processus de vote présente un véritable atout sur ces deux plans. Cependant, seul un processus rigoureux permet d’atteindre ces objectifs.
L’exemple de Fiducial Private Security, entreprise qui gère la sécurité des personnes, des informations et des biens sur les sites de ses clients, grâce à ses 3.000 salariés, permet de mieux comprendre cette démarche.

Un système hybride pour assurer la transition du vote papier vers le numérique

Alors que l’intégralité du processus électoral est informatisé, le choix a été laissé aux électeurs soit de voter par internet soit d’utiliser un bulletin papier identique au modèle numérique. Sur chaque bulletin papier, trois codes étaient présents : un correspondant au votant préservant son anonymat, un correspondant à l’une des listes en compétition, et enfin un correspondant à l’élection concernée.

La préservation de l’anonymat est effectuée en suivant strictement la recommandation de la CNIL par la séparation des rôles entre les traitements : le prestataire assurant la lecture par scanner des bulletins ne possède aucune information nominative, et le prestataire gérant la liste électorale n’a aucun accès aux intentions de vote scannées de chaque électeur.
Un strict cloisonnement a donc été mis en place entre le traitement de l’intention de vote et celui de l’émargement, ce qui garantit le secret du vote et l’impossibilité d’une quelconque manipulation, un processus unique sur ce type de marché.

Pour le vote papier, l’électeur avait la possibilité de sélectionner les bulletins de son choix, de raturer des noms le cas échéant et de renvoyer ces bulletins dans une enveloppe retour. Les codes d’anonymat permettent aussi de garantir l’unicité du vote, car ces codes ne peuvent être répliqués empêchant aussi la duplication des bulletins.

Quels résultats pour le processus dématérialisé ?

Première preuve du succès de ce processus novateur : aucun recours n’a été déposé au terme de ces élections professionnelles. Comme l’exprime Valérie Berthon, directrice des ressources humaines, « compte tenu des enjeux de ce vote, j’étais plutôt inquiète sur les aspects concernant la sécurité. L’accompagnement professionnel d’Election Europe, et les processus rigoureux mis en place, m’ont complètement rassurée ».

Le niveau de satisfaction était donc important. Mais le vote numérisé y est-il pour quelque chose ? Indubitablement : le vote par internet a représenté 60% des suffrages.

Cette migration d’un vote papier vers le numérique n’était pas évidente pour un électorat composé de salariés traditionnellement peu enclins à utiliser ce processus éloigné du vote traditionnel. D’autre part, le vote par internet a permis d’augmenter la participation. En effet, quasiment tous les quorums ont été atteints lors du premier tour. Ces résultats sont à comparer avec le scrutin précédent, où aucun quorum n’avait été atteint. Enfin, le système de dépouillement automatisé a permis un gain de temps considérable, car en réalité ce vote comportait une centaine d’urnes pour environ 3.000 votants.

Mais ce processus représente également un enjeu économique important : la partie du budget alloué au vote par internet n’a représenté que 10% du budget total dédié à l’élection. Pourquoi une si faible proportion ? Car le vote papier est, par comparaison, extrêmement coûteux : presque dix fois plus onéreux qu’un processus internet. Au coût du traitement du papier vient s’ajouter celui des timbres et du transport. Néanmoins le fait d’avoir informatisé toute la production des bulletins papier a permis de diviser par 4 le nombre de documents envoyés et donc de réduire considérablement le poids des plis et donc le prix des affranchissements.

La transition d’un vote traditionnel vers le numérique n’est pas toujours chose aisée. Cependant, l’exemple de Fiducial démontre que les défis techniques posés par le vote électronique peuvent parfaitement être relevés et garantir la sincérité et le secret du scrutin.

Non seulement un bon processus métier permet d’assurer la régularité de l’élection, mais il permet en plus d’asseoir une légitimité plus importante des élus en permettant l’augmentation de la participation, et ce à moindre coût économique et écologique. Son intérêt est donc démocratique, économique, écologique, et pratique.